1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5On était bien surpris par cette plaine grise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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