1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6on prépare la route aux penseurs sépulcraux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10aventures on eut qui s’y pique s’y frotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo
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