1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4il n’avait droit qu’à une et le jour des Rameaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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