1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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