1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6le vulgaire s’entête à vouloir des vers beaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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