1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6on prépare la route aux penseurs sépulcraux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13les banquiers d’Avignon changent-ils les baïoques?
14si la cloche se tait et son terlintintin
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