1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
← OPEN dataBase