1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8à tous n’est pas donné d’aimer les chocs verbaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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