1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3la découverte alors voilà qui traumatise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14la gémellité vraie accuse son destin
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