1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3la découverte alors voilà qui traumatise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7un frère même bas est la part indécise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10le chat fait un festin de têtes de linotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14la gémellité vraie accuse son destin
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