1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3la critique lucide aperçoit ce qu’il vise
4et tout vient signifier la fin des haricots

5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6d’où Galilée jadis jeta ses petits pots
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux

9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10aventures on eut qui s’y pique s’y frotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin

12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain

Basé sur Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau, Le 100 000 000 000 000 iPoem est un projet artistique non commercial inspiré par l’œuvre de Queneau et la tradition de variation littéraire qu'elle a inaugurée.
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