1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7un frère même bas est la part indécise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10le chat fait un festin de têtes de linotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14la gémellité vraie accuse son destin
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