1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6d’où Galilée jadis jeta ses petits pots
7un audacieux baron empoche toute accise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13les banquiers d’Avignon changent-ils les baïoques?
14la gémellité vraie accuse son destin
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