1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5On vous fait devenir une orde marchandise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7un audacieux baron empoche toute accise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10comme à Chandernagor le manant sent la crotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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