1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9On sèche le poisson dorade ou molve lotte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14la gémellité vraie accuse son destin
← OPEN dataBase