1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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