1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6on prépare la route aux penseurs sépulcraux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Le brave a beau crier ah cré nom saperloppe
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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