1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3des êtres indécis vous parlent sans franchise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5On était bien surpris par cette plaine grise
6du climat londonien où s’ébattent les beaux
7un audacieux baron empoche toute accise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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