1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4il chantait tout de même oui mais il chantait faux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7il grelottait le pauvre au bord de la Tamise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10aventures on eut qui s’y pique s’y frotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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