1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5On était bien surpris par cette plaine grise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Le généalogiste observe leur bouillotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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