1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8l’enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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