1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9Le loup est amateur de coq et de cocotte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14le métromane à force incarne le devin
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