1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5On vous fait devenir une orde marchandise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9Le brave a beau crier ah cré nom saperloppe
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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