1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3la critique lucide aperçoit ce qu’il vise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7il grelottait le pauvre au bord de la Tamise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9On sèche le poisson dorade ou molve lotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
← OPEN dataBase