1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3des êtres indécis vous parlent sans franchise
4il n’avait droit qu’à une et le jour des Rameaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12On a bu du pinard à toutes les époques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14la gémellité vraie accuse son destin
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