1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10le chat fait un festin de têtes de linotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14le métromane à force incarne le devin
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