1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5On vous fait devenir une orde marchandise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7un audacieux baron empoche toute accise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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