1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4il chantait tout de même oui mais il chantait faux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9On sèche le poisson dorade ou molve lotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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