1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3il se penche et alors à sa grande surprise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7aller à la grande ville est bien une entreprise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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