1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3la critique lucide aperçoit ce qu’il vise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7aller à la grande ville est bien une entreprise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10comme à Chandernagor le manant sent la crotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12On a bu du pinard à toutes les époques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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