1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3des êtres indécis vous parlent sans franchise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8la mite a grignoté tissus os et rideaux
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10comme à Chandernagor le manant sent la crotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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