1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2d’aucuns par-dessus tout prisent les escargots
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7il grelottait le pauvre au bord de la Tamise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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