1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5On était bien surpris par cette plaine grise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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