1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12L’Amérique du Sud séduit les équivoques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
← OPEN dataBase