1C’était à cinq o’clock qu’il sortait la marquise
2depuis que lord Elgin négligea ses naseaux
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4et tout vient signifier la fin des haricots

5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6le vulgaire s’entête à vouloir des vers beaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux

9On sèche le poisson dorade ou molve lotte
10aventures on eut qui s’y pique s’y frotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin

12Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin

Basé sur Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau, Le 100 000 000 000 000 iPoem est un projet artistique non commercial inspiré par l’œuvre de Queneau et la tradition de variation littéraire qu'elle a inaugurée.
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