1C’était à cinq o’clock qu’il sortait la marquise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3la découverte alors voilà qui traumatise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Le loup est amateur de coq et de cocotte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14le métromane à force incarne le devin
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