1Du jeune avantageux la nymphe était éprise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4il n’avait droit qu’à une et le jour des Rameaux
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7un audacieux baron empoche toute accise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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