1Il se penche il voudrait attraper sa valise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7aller à la grande ville est bien une entreprise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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