1Il se penche il voudrait attraper sa valise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13les Indes ont assez sans ça de pendeloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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