1Quand l’un avecque l’autre aussitôt sympathise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4il chantait tout de même oui mais il chantait faux
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6du climat londonien où s’ébattent les beaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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