1Quand l’un avecque l’autre aussitôt sympathise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7un audacieux baron empoche toute accise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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