1Quand l’un avecque l’autre aussitôt sympathise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9Le brave a beau crier ah cré nom saperloppe
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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