1Quand l’un avecque l’autre aussitôt sympathise
2se faire il pourrait bien que ce soit des jumeaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4et tout vient signifier la fin des haricots

5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6du climat londonien où s’ébattent les beaux
7il grelottait le pauvre au bord de la Tamise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux

9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin

12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin

Basé sur Cent mille milliards de poèmes de Raymond Queneau, Le 100 000 000 000 000 iPoem est un projet artistique non commercial inspiré par l’œuvre de Queneau et la tradition de variation littéraire qu'elle a inaugurée.
→ iPoem 6649.110.475.573 (no. 799,399) was generated on October 19, 2026 at 1:55 pm
→ see english version | créez un nouveau iPoem
→ navigate in dataBase ‹ ‹ bwd | fwd › ›

← OPEN dataBase

ip number reference:
216.73.217.112
iPoem number reference:
6649.110.475.573
  (dataBase)
Disclaimer: This website uses a temporary session cookie only; no persistent cookies are stored. As part of the 100,000,000,000,000 iPoem project, your IP address becomes one element in the generation of a unique poem among countless possibilities. The information is collected solely for the conceptual purposes of the artwork and is not used to identify you personally.
Okay – I got it – Close