1Quand l’un avecque l’autre aussitôt sympathise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Le brave a beau crier ah cré nom saperloppe
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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