1Quand l’un avecque l’autre aussitôt sympathise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8l’enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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