1Quand l’un avecque l’autre aussitôt sympathise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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