1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5On était bien surpris par cette plaine grise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Le brave a beau crier ah cré nom saperloppe
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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