1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9On sèche le poisson dorade ou molve lotte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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