1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6du climat londonien où s’ébattent les beaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9Le généalogiste observe leur bouillotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14le métromane à force incarne le devin
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