1Lorsqu’un jour exalté l’aède prosaïse
2depuis que lord Elgin négligea ses naseaux
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10comme à Chandernagor le manant sent la crotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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